Grand Chelem de Judo d’Abu Dhabi 2024 : Triomphe à domicile pour les Émirats Arabes Unis

Le Grand Chelem de Judo d’Abu Dhabi 2024 a remis le judo sous les projecteurs, et pas n’importe comment : avec un vrai feu d’artifice à domicile qui a fait vibrer la Mubadala Arena. Après avoir organisé un championnat du monde sans accroc, les Émirats Arabes Unis ont remis ça avec ce rendez-vous du World Judo Tour, premier Grand Chelem depuis les Jeux Olympiques de Paris. Et on peut dire que le pays hôte n’a pas fait les choses à moitié ! Entre exploits locaux, retournements de situation et duels aussi tendus qu’un kimono tout neuf, cette compétition a été un sacré spectacle.

On a terminé les trois jours de combat avec la confirmation d’une montée en puissance impressionnante des judokas émiratis, notamment chez les femmes, qui ont décroché des résultats historiques. C’est dans ce contexte que des athlètes comme Khorloodoi Bishrelt ont fait honneur au sport local, décrochant l’or et marquant intensément ce Grand Chelem. Mais cette réussite se veut aussi internationale avec des gagnants comme Sabina Giliazova (-48kg) et Murad Chopanov (-66kg), qui n’ont pas laissé de place au doute. Bref, Abu Dhabi n’a pas seulement accueilli l’événement, il l’a incarné.

En bref :

  • 🔥 Abu Dhabi accueille avec brio un Grand Chelem marqué par un niveau de judo exceptionnel et un soutien local vibrant.
  • 🥇 Khorloodoi Bishrelt fait sensation, offrant aux Émirats Arabes Unis une première victoire historique chez les femmes.
  • ⚔️ Des combats serrés et spectaculaires ont rythmé les trois jours, notamment la finale épique entre Murad Chopanov et Daiki Bouba.
  • 🎖️ Une organisation impeccable qui prolonge la qualité après le succès des Championnats du monde précédents.
  • 🌍 Le Grand Chelem confirme le rôle clé d’Abu Dhabi dans le World Judo Tour, au cœur du développement du judo mondial.

Grand Chelem d’Abu Dhabi 2024 : la scène mondiale du judo s’incline devant les Émirats Arabes Unis

Cette compétition n’était pas juste un rendez-vous sportif, mais un vrai remake de la “fête du slip” pour le judo dans la région. Le retour sur le tatami depuis Paris a été marqué par des performances qui ont fait grimper la pression d’un cran, montrant à quel point le judo mondial évolue et comment Abu Dhabi joue désormais un rôle majeur sur cette scène.

Sabina Giliazova a ouvert le bal des médailles avec une démonstration tactique magistrale dans la catégorie des -48kg, cloisonnant toute tentative de réponse de sa rivale Andrea Stojadinov avec un Sumi-gaeshi étourdissant dans les dernières secondes. Ce geste technique, habilement exécuté, lui a valu le titre et la médaille d’or remise directement par le président de l’IJF, Marius Vizer, un signe fort de reconnaissance de la qualité du tournoi.

Dans la catégorie des moins de 60 kg, le combat entre Iznaur Saaev et le Français Cédric Revol s’est joué dans les ultimes instants, Saaev arrachant la victoire sur un waza-ari en golden score qui a tenu tout le public en haleine, sous l’œil vigilant de Balazs Fürjes, membre du Comité International Olympique (CIO) venu remettre les médailles.

Khorloodoi Bishrelt, l’étoile montante du judo aux Émirats Arabes Unis

Le moment le plus marquant ? La victoire éclatante de Khorloodoi Bishrelt dans la catégorie -52kg, offrant au public émirati un triomphe à domicile quasi historique. Cette judoka a fait preuve d’une rage maîtrisée, sous les encouragements d’une foule en délire. Son or ne se résume pas à une simple médaille, mais à une réelle avancée pour la discipline féminine locale. Pour elle, ce succès est avant tout une victoire du collectif et du travail acharné dans une compétition où la pression était énorme.

Cette réussite n’a évidemment pas échappé au président de la Fédération de Judo des Émirats, Mohammed Bin Tha’aloob Al Derie, qui a honoré la championne lors de la remise des prix.

En déclarant “c’était dur, mais je voulais cette médaille. Ces gens me soutiennent, et cette compétition compte beaucoup pour moi,” Bishrelt a résumé l’intensité ressentie sur le tatami et en dehors. Un vrai moment d’émotion brute, loin des feux artificiels habituels.

Des combats épiques et une organisation digne d’un championnat du monde

Le tableau masculin a offert un spectacle tout aussi intense, notamment dans la catégorie -66kg où Murad Chopanov n’a rien laissé au hasard. Le duel en finale contre le Français Daiki Bouba est resté dans les mémoires grâce à deux prises d’exception, un waza-ari suivi d’un ippon, qui ont scellé le sort du combat et électrisé le public. La remise des médailles, confiée à ce moment à Max-Hervé George, PDG d’Icona Capital, soulignait la dimension professionnelle et internationale de l’événement.

On n’oubliera pas l’exploit de Seija Ballhaus (-57kg) qui a fait preuve d’une domination presque insolente, verrouillant la finale avec une attaque puissante pour repartir avec l’or sans trembler, sous les applaudissements de René Fasel, président honorifique de la Fédération Internationale de Hockey sur Glace, venu honorer la compétition.

Fait notable, l’équipe des Émirats a planté le décor dès les premières secondes avec un ippon foudroyant, donnant le ton d’un tournoi où la combativité a été payante et où chaque judoka a tout donné pour décrocher son billet vers la gloire.

Cette édition du Grand Chelem d’Abu Dhabi reste une étape pivot pour le développement du judo dans la région, renforçant la réputation de la ville comme plaque tournante du judo mondial. Ceux qui veulent creuser davantage les coulisses de ce championnat et ses retombées peuvent jeter un œil à cet excellent retour sur la championnat mondial de judo Heydarov, un autre exemple de la vitalité du judo dans la région et au-delà.

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